Agenda

A noter dans vos agendas les prochains rendez-vous de BHM avec les Blagnacais.

Le 3 octobre à 14 h à l’occasion de la Semaine Bleue, l’espace Seniors et BHM vous proposent une conférence sur «  Le château de Maniban de Blagnac, d’une demeure aristocratique à une communauté religieuse ». La conférence se tiendra à l’Espace Seniors.

Enfin lors que vient de se dérouler le soixantième anniversaire de la guerre d’Algérie, nous poursuivons notre appel pour recueillir les témoignages des Blagnacaises et des Blagnacais qui, à des titres divers, rapatriés, Harkis, Algériens… se sentent concernés par la guerre d’Algérie (avant, pendant, après).
Ecrivez-nous, contactez-nous par le biais de notre courriel :
blagnac.histoire.memoire@gmail

Exposition

Expo 2015 : 1914-1918 : Blagnac, du village au front

Odyssud a accueilli du 9 au 21 septembre 2008, une exposition intitulée «Blagnac d’hier et d’aujourd’hui».
A travers de nombreuses sources historiques.
Un record d’affluence pendant les Journées du Patrimoine et les jours suivants.

Cette exposition a été présentée à nouveau en septembre 2009 dans l’Espace des Expositions (emplacement du marché).

Résultat d’un travail de fourmis mené depuis des mois par une quinzaine de bénévoles de l’association Blagnac Histoire et Mémoire, avec le service des Archives municipales.

«Nous sommes partis d’un numéro spécial de notre revue Blagnac, Questions d’Histoire, en 2008, sur le thème «Les Blagnacais pendant la Grande Guerre, explique Suzanne Béret, présidente de l’association, et nous avons redemandé les documents aux descendants».

Parmi les 150 à 200 lettres provenant d’une douzaine de familles, une vingtaine a été sélectionnée pour l’atelier multimédia. «Ce qui m’a le plus touchée, confie Suzanne Béret, ce sont les lettres de femmes. Rares, car elles se sont perdues avec les poilus. Elles écrivaient chaque jour à leurs époux et envoyaient des colis avec des chaussettes et aussi des poulets rôtis !».

Blagnac à l’époque comptait 1 800 âmes, avec une activité agricole et industrielle. «Personne ne se plaignait, relève Mme Béret, les cartes des soldats étaient censurées, et, au village, c’est à peine si cette femme, Baptistine, seule avec deux enfants à charge, avoue être «un peu fatiguée», pendant les vendanges…».

A l’époque, le courrier mettait entre deux et quatre jours pour arriver. Essentiel au moral des troupes, dans les tranchées. et au village. Avec parfois de bonnes nouvelles… comme ce petit cheval, réquisitionné et retrouvé «bien nourri» au front, par ce poilu de la famille Montcamp.